Découvrez la scène musicale girondine vue par les bibliothécaires musicaux !

Playlist de la sieste musicale Jazz – Médiathèque de Gradignan – été 2026

La Médiathèque Jean Vautrin de Gradignan vous propose la playlist de la sieste musicale proposée à son public à l’été 2026.

La sieste jazz est construite de la manière suivante : Installation/Détente (les 3 premiers morceaux) ; Endormissement (du 4 au 6) ; Sommeil (de Gnossienne à Homme Rouge) ; Réveil (les trois derniers morceaux).

Cliquer sur l’image pour lancer la playlist sur YouTube !

C’est parti !

Pour commencer cette sieste, « Africa » de Bill Laurance et Michael League (deux membres de Snarky Puppy). Très mélodique mais en même temps très simple avec deux instruments, calme sans être lent, parfait pour se mettre en condition.

« Close your eyes and listen », reprise d’Astor Piazzolla, amène dans un autre univers, beaucoup plus riche avec de nombreuses sonorités.

Pour finir la phase de détente, un trio plus classique avec une reprise d’Elliott Smith par Brad Meldhau. Le solo de contrebasse ressemble à une couette moelleuse.

« Don’t Go de Gogo Penguin », premier morceau de la phase endormissement, invite au sommeil avec ces notes de piano étouffées répétitives.

Suivent Ibrahim Maalouf et Flea (oui, le bassiste des Red Hot Chili Peppers) qui donnent chacun une approche différente de la trompette. Plus mélodique chez Maalouf, plus atmosphérique chez Flea dans cette reprise de Funkadelic.

La phase sommeil débute avec une interprétation des Gnossiennes de Satie par le guitariste Ulf Wakenius.

Youn Sun Nah suit avec cette reprise très minimaliste du standard « My Favorite Things ».

« Electric Counterpoint » de Steve Reich interprété par Pat Metheny prolonge cette sensation de rêve avec ces boucles de guitares qui se répètent de manière hypnotique.

« Balad for the Unborn » du Esbjörn Svensson Trio et « Homme » Rouge d’Henry Texier clôturent cette phase, chacun proposant à sa manière un champ ouvert à l’imagination et à la rêverie.
Pour se réveiller en douceur, le magnifique duo violon/piano « There is a god », à la fois exaltant et mélancolique.

Les magnifiques choeurs féminins du « Cristo Redentor » de Duke Pearson poursuivent ce réveil en douceur.

Pour finir, la voix d’Ayako Takato fait le lien avec le morceau précédent dans « Cactus Trauma » du Rémi Panossian Trio dont la fin dynamique sonne l’heure du réveil.